Monday, 3 December 2012

Kathy Arnett- Inclusion

Inclusion


Kathy Arnett a étudié plusieurs classes d'immersions et de français cadres pour savoir que l'Inclusion est importante et nécessaire dans les cours de français. Elle a développé trois idées pour aider les enseignants à inclure leurs élèves dans les cours de français qui ont des difficultés.

La première idée c'est le désir d'aider à ceux qui ont de la difficulté. Les enseignants ne devraient pas juger la capacité de nos élèves en disant qu'ils n'appartient pas dans cette classe. Arnett discute dans son article qu'un enseignant ne devrait pas juger la capacité d'un élève en passant qu'il n'accéléra pas passer un certain point. Les enseignants devront encourager nos élèves et leur donner les ressources nécessaires pour le succès. Nous devrons aussi évaluer en tant qu'enseignant et nous devrons vouloir aider ceux qui ont de la difficulté.


La deuxième idée d'Arnett est qu'on devrait encourager "higher order thinking". En poussant les élèves de penser à un plus haut niveau cela aiderait les élèves en difficultés. C'est eux -même qui peuvent prendre en main leurs apprentissages et peuvent s'assurer que c'est plus que mémoriser.

La troisième idée est d'avoir une salle de classe qui encourage les multitudes intelligences. Arnett discute que les élèves en difficulté d'apprennent d'une autre manière alors en utilisant différents types d'apprentissage les élèves vont mieux comprendre. Un exemple qu' Arnett donne est d'avoir des manipulatrices des lettres pour que les élèves apprendre comment écrire.

Kathy Arnett a de bonnes idées d'inclusion pour ceux en difficulté cependant comme enseignant j'aurais aimé avoir un peu plus exemples pour essayer dans ma classe.

3 comments:

  1. Je suis d'accord avec ce qu'Arnett a dit par rapport à la promotion de "higher-ordered thinking". Dans mon cours d'histoire, j'ai appris l'importance de faire réfléchir les élèves et les habiletés qu'ils gagnent. Cependant, bien que les enseignants ne doivent pas juger les élèves et doivent les aider, je pense que parfois, il y a des élèves n’appartiennent pas aux certains cours. Par exemple, un élève qui a presque échoué le cours de français en huitième, ne doit pas s’inscrire au cours de neuvième, français académique. Il vaut mieux le mettre dans le cours appliqué. La troisième idée d’Arnett est tellement liée à l’article que j’ai lu. L’idée est qu’il faut créer des activités et des leçons qui parlent à tous les élèves. Je suis tout à fait d’accord avec cela parce qu’il s’assure l’inclusion de tout le monde. C’est bien d’être conscient que tout le monde vient des contextes éducationnels différents. L’idée de l’inclusion est très efficace dans un cours de français où les élèves ont moins de confiance et normalement ont plus pleur de participer.

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  2. Je ne suis pas complètement d'accord avec ce que Amanda a dit par rapport au élèves qui ont échoué leur cours de français en huitième année et qu'elle pense qu'ils ne devrait pas s'inscrire au cours de neuvième année car ça pourrait être que l'élève n'avait pas un bon rapport avec l'enseignante et/ou il n'était pas assez intéresser a la langue de français aar elle n'a pas été enseignée de la bonne manière.

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  3. Selon Katy dans son article Accommodating the exceptional learner in French Immersion, nos croyances influencent notre communication avec les élèves, si nous ne croyons pas qu’un élève puisse réussir nous dévouons moins d’énergie en adaptant nos leçons. Pour adapter nos leçons d’une façon facile, elle suggère que nous posions des questions après avoir reçu une réponse d’un élève. Une autre suggestion-utiliser plus d’un savoir linguistique-l’écoute et l’oral par exemple. Des activités kinesthésiques appuieront beaucoup d’élèves aussi. Je suis d’accord avec Katy-je pense que la majorité des élèves avec une intelligence moyenne peuvent réussir en immersion.

    Je pense qu’il faut aussi considérer les conséquences de nos recommandations. Par exemple, si nous recommandons qu’un élève sort de l’immersion-quel message donnons-nous à l’élève ? Est-ce un vrai message ? Il pourrait avoir des résultats plus répandus que nos salles de classe. Au Nouveau Brunswick, par exemple, le gouvernement voulait annuler le programme de l’immersion parce que les élèves en difficulté se trouvaient juste dans les classes d’anglais ce qui créait un déséquilibre entre classes et enseignants. Maintenant, le gouvernement de NB commence l’immersion en 3e année-alors rejeter les élèves en difficulté avait une conséquence d’une perte de 3 ans (maternelle à la 2e année) d’études françaises dans notre province bilingue.

    De l’autre côté de la médaille, les enseignants de l’immersion ont besoin du même appui que les classes en anglais pour bien réussir-les assistants par exemple.

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