Voilà mon sommaire:
Why You’re Already an Inclusive Educator – Katy
Arnett
Cet article parle des stratégies pour inclure tous les élèves dans la salle
de classe. Il y a deux sortes de l’inclusion. Premièrement, « additive
inclusion » est quand les élèves avec les difficultés scolaires sont
intégrés dans la classe. Dans ce cas, leurs besoins d’apprentissages sont
adressés à travers une série d’adaptations. La leçon reste le même mais les
stratégies pour la transmettre sont différentes. Pourtant, « generative
inclusion » est quand l’enseignant crée une leçon qui satisfait une grande
gamme de besoins de plusieurs élèves.
Ce qui est éprouvant pour les
enseignants est que les capacités variées se présentent dans la classe :
soit ils ont déjà étudié le français, soit ils ont récemment emménagé au
Canada, soit ils n’ont pas de la motivation. En tout cas, les enseignements
doivent satisfaire tous les besoins de ces élèves. Il est pour cette raison
qu’il vaut mieux avoir « generative inclusion ». De cette façon, les
élèves sont plus confortables et s’amusent plus.
Cependant, il y a des fois où
« additive inclusion » peut se trouver dans la salle de classe de
français. Puisque il y a normalement un manque de ressources pour les classes
de français, les enseignements doivent les modifier pour les utiliser en
classe. Elles sont les modifications réactives.
De ce point de vue, ils emploient « additive inclusion » aussi.
L’article nous conseille de
consulter les collègues, l’administration et même les parents pour nous aider
de créer une salle de classe inclusive. En nous donnant les suggestions, ce
sera possible de le faire pour nous assurer la meilleure salle que possible
pour tous les élèves.